15 notes dans la catégorie "jaseries"

[carnet] mes jaseries de janvier

jaserie : subst. fém. [ʒɑzʀi], [-a-] ; synon. de babillage. La jaserie avant le langage est la fleur Qui précède le fruit (Hugo, Légende, t. 4, 1877, p. 857)

>> la grande jaserie du mois

L'hibernation, François Mouton, illustré par Gwen Keraval (Le Pommier, 2007, 64 pages, 8 euros) — L'hiver venu, certains animaux migrent, d'autres sillonnent les terres pour trouver à manger et d'autres... dorment... tout simplement ! Pourquoi l'ours, la marmotte, la chauve-souris hibernent-elles plutôt que le mulot ? Comment arrivent-ils à mettre leurs corps en veille et à faire varier leur température interne ? Les clés sont dans la minipomme !J'avais presque décidé de sauter le mois de janvier malgré mon "engagement" à le publier début février... et puis un ami-lecteur attentionné m'a demandé des nouvelles et dit qu'il s'inquiétait un peu de ne rien lire (on n'était pourtant encore en janvier !).
Je le remercie pour cet encouragement à ne pas lâcher l'affaire jaseries !
Une autre amie, médecin, me confirme que maintenir même a minima l'effort de mettre en forme et rédiger mes petites notes de carnet est bénéfique pour mon intellect fatigable : j'obéis donc à la prescription !

Un autre motif me pousse à poursuivre... beaucoup moins avouable et sympathique : j'ai reçu hier la facture annuelle de mon abonnement Typepad, et effectivement, il faudrait raisonnablement que je me pose un jour la question de savoir si cela vaut le coup de payer pour écrire un ou deux billets par mois ?
Et là la paresse me submerge : pourquoi changer un système confortable (installé depuis 2004, mais gratuit pendant de longues années et devenu payant il y a deux-trois ans) ?
Je fais pareil pour le passe Navigo : je paie pour ne pas avoir à faire le calcul et devoir renoncer au confort de ne rien avoir à faire (ça s'appelle comment cette manie ?)

Il y aura donc finalement pour le mois écoulé quelques articulets, afin de conserver l'élan. Et pour la suite, on verra...

 

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[carnet] mes jaseries de décembre

jaserie : subst. fém. [ʒɑzʀi], [-a-] ; synon. de babillage. La jaserie avant le langage est la fleur Qui précède le fruit (Hugo, Légende, t. 4, 1877, p. 857)

>> la grande jaserie du mois

Spirit of the Night de John Atkinson Grimshaw, 1879 (source wikimedia)Difficile de faire original et personnel quand on vient comme moi si tard offrir ses vœux pour la nouvelle année (après la banque, la croix rouge, le coiffeur, le plombier (plus rare), les zamis du grand rézosocial, les éboueurs, et heureusement tous les autres, les vrais ami.e.s).

Considérant que l'indispensable est déjà fait et très bien fait, je me concentre sur le superflu : des petits vœux légers, scintillants et vaporeux comme la poussière d'étoiles de la baguette de cette foldingue de fée des lilas [ je viens de voir Peau d'Âne à Marigny hier soir ! ].

Je vous souhaite ad lib : des rires d'enfants, des chants d'oiseaux, des enthousiasmes enjoués, des frissons d'émotion, des étonnements joyeux, de franches rigolades, et plein d'expériences nouvelles et rapicolantes à multiplier sans modération (voyages, spectacles, expositions, lectures, concerts, etc.).

Que 2019 soit pour tous : pleine d'élan, excitante et entraînante !

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[carnet] mes jaseries de novembre

jaserie : subst. fém. [ʒɑzʀi], [-a-] ; synon. de babillage. La jaserie avant le langage est la fleur Qui précède le fruit (Hugo, Légende, t. 4, 1877, p. 857)

couleur du mois ; in: http://images.math.cnrs.fr/le-traitement-numerique-des-images.html>> la grande jaserie du mois

Ben y'en a pas. Déjaserais-je déjà ?

Me voilà le premier jour du mois (décembre), samedi, il est midi ; une chaîne d'info continue à la télé entretient mon malaise, ma maussaderie ; ce n'est même plus la stupeur du samedi précédent, c'est un mal être diffus qui s'installe, en continu lui aussi.

Et le même jour vers dix sept heures ; alors que le grabuge devient apocalyptique à Paris, le message incrédule de Clément-FIls pour qui la journée commence à Toluca (Mexique) : “ vous êtes dehors ? quelle image ! ”

Je sais, il faudrait sortir malgré tout, aller au cinéma, voir une expo, ou alors lire du Vialatte comme le conseille judicieusement l'excellent Laurent Gourlay.
Sinon c'est place à l'à-quoi-ça-rime de faire-ci, de faire ça.

Je n'en voudrais à personne de filer lire ailleurs des propos plus positifs...
J'ai quand même glissé dans la suite quelques liens en partage comme on faisait au début des blogs ; le partage ça semble bien naïf et candide, très ouichfoul, mais lorsque j'imaginais il y a quelques semaines tenter de redonner un peu de peps à mes petits billets, c'est surtout à ça que je pensais.

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[carnet] mes jaseries d'octobre

 jaserie : subst. fém. [ʒɑzʀi], [-a-] ; synon. de babillage. La jaserie avant le langage est la fleur Qui précède le fruit (Hugo, Légende, t. 4, 1877, p. 857)

rose d'octobre au jardin de mon père>> la grande jaserie du mois

Le 12 octobre je me suis rendue dans un café du Quai du Louvre à l'invitation de la lettre Raskar Kapac lien et des éditions du Rocher pour une rencontre littéraire avec Gabriel Matzneff.

Un peu après 19 heures, l'écrivain très attendu arrive par le fond de la salle du premier étage ; la disposition des chaises ménageant une allée centrale, les amis bavards installés dans les premiers rangs, les têtes qui se tournent d'un bloc... j'ai sans doute l'esprit mal placé, mais j'imagine Gabriel Matzneff se marrant in petto de cette entrée d'allure nuptiale !

Je lis Matzneff depuis quelques mois (le journal intime surtout) mais je ne l'avais jamais vu. Connaissant son âge, son état d'esprit concernant la fin de vie, et les soucis de santé qu'il raconte pudiquement dans ses carnets noirs publiés les plus récents, je suis soulagée de le voir arriver droit comme un i, mince et très grand, très élégant : veste-chemise col mao en lin noir, boutons métalliques, mocassins vernis noirs, pochette et chaussettes rouges Gammarelli 1. Il reprend gentiment mais fermement l'organisateur de la soirée qui l'appelle “Gabriel“ dans sa présentation : ”Gabriel Matzneff, ou Matzneff“, il y tient !

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[maybe] jaseries à venir, ou pas

« [...] il vaut mieux rêver sa vie que la vivre, encore que la vivre ce soit encore la rêver [...] »   Chaque carnet possède des pages légèrement lignées, s'ouvre par une citation extraite de l'œuvre dont il est le reflet, signée du nom de l'auteur, et se clôt par un rappel de l'histoire de la collection blanche.
Carnet (collection papeterie Gallimard) Titre de Marcel Proust, repris en collection blanche en 1924

Je retrouve dans le fouillis de mon bureau ce beau carnet sous cellophane. Peut-être un cadeau que je voulais faire, mais j'ai oublié à qui.

D'où naît une vague idée pour redonner un peu de peps  et de sens au blogue de tilly :

  • prendre des notes le plus souvent possible, dans le carnet
  • une fois par mois, les transcrire et les mettre en forme pour en faire un article de jaseries ; par exemple fin octobre, sans doute plutôt début novembre, publier mes jaseries d'octobre.

Le ba-ba du diarisme... surtout pas me laisser intimider par les grands spécialistes du genre, qu'ils soient littéraires ou numériques, commencer petit et humble.

Si je l'écris ici, je sais que je vais m'efforcer de me tenir à ma résolution, même si sa mise en œuvre s'avérait moins ambitieuse au final que le projet.
Trimestrielle plutôt que mensuelle, par exemple !
On verra bien.

Bande annonce pour octobre : soirée Raskar Kapac avec Gabriel Matzneff, Marcel Zanini au Petit Journal, Baltringues Circus de Ludovic Roubaudi...

Restez branchés !

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