[lu] éloge littéraire du piratage informatique
[niguedouille] elle voit delpy partout...

[liens] internet réveille les morts...

45 tours Discazur — face B (2'47) : Sale temps pour les oignons (Giner, Lutinier) — face A (3'10) : After you've gone (Creamer - Laylon), R. Giner (Vibra), J. Gautier (Drums), J.-L. Rassinfosse (Basse) — non daté, dédicace du 12 avril 1979 à Super BesseDepuis quelques jours, des recherches "rene giner" dans google amènent des visites sur la page de l'article que j'ai écrit ici le 7 septembre.lien
En même temps je reçois par la poste un vinyle commandé sur internet : Sale temps pour les oignons, paroles de Jacques Lutiinier, musique de René Giner (je n'ai pas de platine pour l'écouter ; je le tiens à la disposition de tout ami de René Giner qui m'en fera la demande par mail).

Sur la pochette, la dédicace d'un gentil fantôme barbu qui m'envoie des bises depuis l'au-delà.

De son côté, le site des lecteurs de Marc-Edouard Nabe lien a reproduit le texte d'une lettre tout juste reçue d'un ami de René Giner qui a lu mon billet sur le musicien disparu et le beau texte que l'écrivain lui avait consacré dans son journal intime en 1987. J'apprends ainsi que René Giner est né à Béziers en 1932 (je laisse exprès les ?? dans le titre de mon billet du 7 septembre), et que René Giner était le pseudo de René Ginestera.

Voici la lettre adressée au site des lecteurs de Marc-Edouard Nabe :

Je viens d'apprendre le décès de René GINER GINESTERA sur votre site.
J'aimerais en savoir plus, je n'ai aucun moyen de contacter Lucette son ex-femme ou Régis son neveu, j'ai été un proche intime de sa famille, j'ai passé une grande partie de ma jeunesse avec lui à Paris, Sète et Montpellier, Néné était né en 1932 à Béziers.
A 15 ans, j'ai vécu le club américain (le Gaslight) de la rue du Colisée à Paris, les soirées chez Moustache au Bilboquet, la Huchette avec Dany Doris, Annie Fratellini et Pierre Etaix rue des Vignes à Paris, etc.
J'ai perdu le contact avec lui après le décès de sa maman il y a quelques années.
Un grand merci.

Une photo sur le site des lecteurs de Marc-Edouard Nabe illustre à la perfection le texte du journal de 1987 lien relatant l'affectueuse connivence entre le jeune Alain Zannini et le musicien des rues : René Giner et Marc-Edouard Nabe au Cap d'Agde, 1976

(c) Nabe

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