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8 notes en juin 2008

[masse critique] Chaos calme, roman de Sandro Veronesi

Il y a quelques semaines, je choisis ce roman pour l'opération Masse Critique de Babelio (on choisit un livre dans une liste, on reçoit un livre, on critique un livre), parce que j'aime son titre oxymore. Caos calmo en italien...

9782246724315

Je ne sais rien encore de son auteur. Alors je suis un peu dépitée quand j'ouvre le paquet-poste et découvre un bandeau rouge sur la jaquette du livre.

Encore un prix ! (voir Le boulevard périphérique, Henry Bauchau) Celui-là je ne connaissais pas : Prix Méditerranée étranger 2008 ! En Italie il avait reçu en 2006 le prix Strega. Il parait que c'est l'équivalent du Goncourt. Un autre qui n'aura pas besoin de moi pour être lu !


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[rendezvous] Paris blogue-t-il ? XIII, mercredi 2 juillet à l'Entrepôt

Programme d'animation musicale alléchant -- ici -- concocté par Pierre Valet avec l'aide de The Rhythm, et de Môssieur Resse. Concours de videoblogging sponsorisé par seesmic.

J'y serai -- j'aime bien arriver tôt et m'installer avec un mojito sur la banquette, a droite de l'entrée.
J'aimerais bavarder de choses et d'autres comme d'hab, mais en particulier rencontrer ou retrouver des blogueurs parisiens (H/F) qui comme moi -- ou autrement -- s'intéressent aussi a  :

  • danah boyd, sociologue américaine des technologies et des nouveaux modes de communication
  • Babelio et Masse Critique, site collaboratif de gestion de bibliothèques privées et programme de critique littéraire par les lecteurs
  • Hellotipi, plateforme pour sites de famille privés

"Si vous êtes comme ça, bloguez-le moi. Si vous êtes comme ci, bloguez-le me"

Et bien sûr, je viendrai mettre un petit compte rendu post mortem (après événement) de PBTL XIII dans la suite de cette note.

Mises a jour :

  1. 4 juillet :  compte rendu d'humeur (un peu maussade) dans la suite de cette note.
  2. 8 juillet :   Antoine (Dubuc) a posté deux videos musicales sur son blog :
  3. compte-rendu mi figue mi raison et jolie photo sur le blog d'Osmany

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Le boulevard périphérique, roman d'Henry Bauchau

Un jour leblase m'a dit ici que si une de mes notes de lecture lui donnait l'envie d'acheter un roman, il s'engageait à en parler à la terre entière. Chiche, je tente.

HenryBauchauLivre Inter 2008, c'est déjà une référence pour certains mais leblase est un esprit très exigeant et fort peu grégaire vous savez. Cette année, Sylvie une amie à moi faisait partie du jury. Elle a eu la pugnacité de poser sa candidature régulièrement sans s'offusquer des refus les années précédentes (moi pas). Jolie récompense pour sa ténacité dont je suis terriblement envieuse. En plus l'année de Bauchau ! C'est Catherine, une autre amie, qui m'avait fait découvrir ici "Oedipe sur la route".

Je reconnais que c'est un peu bêta de vouloir donner envie de lire un livre qui est déjà mis en avant sur les tables des libraires, sans compter celles des hypers et des Relais H. Dont on a parlé et dont on parlera encore longtemps dans la presse et les médias. Tant pis. 

Le drame familial vécu par le narrateur se déroule en 1980. A cette époque Bauchau avait déjà 67 ans. C'est à plus de 90 ans qu'il entame l'écriture de ce roman pour le publier en 2007.

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[dans la rue] Sayonara !

J'ai déjà assisté plusieurs fois à cette petite scène. Cela se passe près de l'arrêt de bus derrière la Gare Montparnasse, vers sept heures trente le matin. Les mamans vêtues en Agnès B. font monter une demi-douzaine de minuscules écoliers habillés chez Mikki House dans un énorme car rouge si c'est unImages Savac, ou bleu si c'est un car Suzanne. Elles reculent, se regroupent sur le trottoir et commencent à bavarder. Sans s'interrompre, elles lèvent et agitent le bras quand le car démarre doucement. Le car s'éloigne pour entrer dans l'arène de la place de Catalogne. Les mains en éventail pivotent toujours sur les poignets au bout des bras des mamans absorbées par leurs conversations. Peu à peu les bras retombent, les mains se joignent à hauteur des estomacs. Deux par deux elles s'inclinent, se saluent, et se retournent pour d'autres salutations.

Pendant ce temps, le car a fait le tour de la place, et revient sur le boulevard dans l'autre sens. On voit une ou deux frimousses se tendre aux vitres trop hautes pour guetter le signe d'au revoir maternel. En vain, elles sont parties.


là-bas, où les enfants nous aimeront

Ils ont tout quitté pour aller "de l'autre côté". Là-bas, vers une terre où l'on ne se moquera plus d'eux, où les enfants riront et les aimeront. Mais le bateau est parti sans eux et les voici seuls, attendant, sur le quai.

Thomasacteur

Thomas Bayard,
le fils de mon frère Jean-Luc dans le duo des clowns Caramel et Chocolat qu'il donne sur scène avec son père.

Sur le quai, spectacle théâtral et musical, texte d'Alain Gras, musique d'Antoine Siguré, prochaines représentations en octobre 2008.

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[niguedouillerie] ils sont si fragiles

Un blog c’est fait pour raconter sa vie, non ? Donc vous n’échapperez pas à l'étalage de la mienne, finalement…

Ces jours-ci mon mec et mon dabe (pour parler comme leblase) ont fait chacun un séjour dans un hosto parisien différent. Le gang familial des femmes-filles solidaires et solides s’est mobilisé comme chaque fois.

Sachant que l’un a une femme et une fille, et que l’autre a deux filles et trois petites-filles, combien sommes nous ?
[La solution de cette formidable énigme familiale est dans la suite de cette note]

Si je raconte ça maintenant c’est évidemment que tout va bien pour eux, qu’ils sont sortis d’affaire comme on dit. Quelle affaire ! Bonne fête, les pères !

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[niguedouille] j'suis snob... mais y'a des limites

C'est vrai que je jubile quand je reconnais la grande (taille) Catherine Nay dans la file devant moi aux caisses de la Grande Epicerie de Paris (rue de Sèvres, Paris 7ème). Que j'y achète sans regarder le prix, d'adorables pastilles blanches de la taille de l'ongle de mon pouce qui se transforment en mini serviettes rince doigts quand on verse de l'eau chaude dessus. Indispensables pour vos soirées tapas, moi je dis.
Vrai aussi que j'aime toujours autant arpenter les rayons de Le Bon Marché (même adresse) devenus de véritables galeries d'art avec des installations invraisemblables, so chic. Je ne fais d'ailleurs qu'arpenter depuis quelques années because le style, les tailles et les prix devenus oufs. Mais bon avec un gros effort sur soi il est encore possible de s'y promener pour le plaisir un peu pervers de ressentir un sentiment d'exclusion bizarre et presque délectable.

Par contre je dis non au nouveau site ouèbe de LBM. Interface compliqué, menus sous forme de stabiles instables, de manèges qui donnent le tournis, icônes qui se sauvent devant le curseur, on se croirait à la chasse aux papillons. Il faudra qu'on m'explique comment ils ont fait l'étude préalable pour satisfaire les clientes-internautes puisqu'il parait que c'est aussi un site d'e-commerce.

Par ici pour la visite : http://www.treeslbm.com