La Lame
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La Lame, le making-off

Vendredi soir dernier dans le TGV de Paris à Nantes, j'avais trouvé sur mon siège le petit journal institutionnel édité par la SNCF avec José Garcia en couverture, et un article d'une dizaine de lignes sur Le Couperet (vu et bien apprécié). Je confesse avoir pompé les deux lignes depuis "Il envisage avec le sérieux du désespoir" jusqu'à "une rouerie à peine croyable" dans ce papier pour ma note, que j'ai écrite au crayon sur un bout de papier, puisqu'à Missillac je n'ai pas d'accès à Internet. J'avoue m'être fait plaisir en cherchant les noms des personnages et les clés correspondantes dans la blogosphère. Comme on dit, on ne prête qu'aux riches et aux puissants, alors je ne me suis pas gênée.

Dimanche soir au retour, je l'ai saisie et programmée pour être publiée lundi à 17 heures.

Maintenant, je confesse plus grave. Très peu sûre de mon coup, j'ai voulu m'assurer qu'au moins une ou deux des personnes IRL de mon histoire viendraient la lire. J'ai donc mis une note leurre pour piéger Monsieur Hum Hum, et ceinture et bretelles, j'ai fait lundi un commentaire sur sa note du dimanche. Promis juré, mon commentaire était sincère car sa note est mignonne comme tout, ce qui fait que je me sens encore plus honteuse, car ça a très bien marché...

A part ça pour le reste c'est un peu le bide, puisque Vinvin est au Pôle Nord (dixit), et que je n'ai pas réussi à choper Folie, ni Pascale, et que trop lâche, je n'ai rien tenté pour agripper Loïc.

Tu vois Mouche, l'abus de blogue est auto-puni :( mais pas autant que la coquetterie d'Adèle sur le pont de Nantes, heureusement.

Bon, n'attendez tout de même pas la sortie de La Lame, le tournage risque d'être très long, allez plutôt voir Le Couperet de Costa Gavras, et/ou lisez le roman de Donald Westlake.

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